Collectif des riverains en colère

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N’abandonnons pas le quartier Plumereau aux mains des dealers !

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Depuis quelques mois, le Vieux-Tours subit de lourds débordements liés à un trafic de stupéfiants qui s’est implanté à quelques pas de la place Plumereau. Une fois la nuit tombée, la drogue croise l’argent liquide et c’est un triste spectacle qui commence, dans lequel dealers comme toxicomanes plongent, au détriment des riverains, ces lieux dans une ambiance malsaine et dangereuse.
Samedi dernier, une nouvelle étape a été franchie puisque c’est un crime qui a entaché le centre historique de la ville. En pleine journée, un jeune d’origine africaine a été tué à l’arme blanche pour des motifs qui semblent être liés à un règlement de compte entre trafiquants.
Ce fait divers dramatique nous pousse à briser le silence pour ne pas laisser le climat se dégrader d’avantage. Le quartier Plumereau ne doit pas devenir le théâtre de la délinquance et de l’insécurité !
– Ne laissons pas cette économie souterraine qui finance le grand banditisme prospérer dans l’indifférence des responsables locaux.
– Ne laissons pas la Place de la Monnaie Tournois devenir une zone de non-droit où seule la racaille fait sa loi !
– Ne laissons pas les dealers détruire la santé physique et mentale de notre jeunesse en lui vendant cette mort en poudre ou en barrette !
Avec nous, diffusez ce tract et incitez vos amis à  signer notre pétition qui demande l’intervention immédiate des services publics pour qu’ils assument leurs responsabilités face à ce genre de situation dramatique !

NOUS COMPTONS SUR votre aide!
Collectif des riverains en colère.

riverainsencolere37@gmail.com

« Survenu en plein jour, en plein week-end, dans un des endroits les plus fréquentés de Tours, ce crime a bien sûr suscité l’émoi de nombreuses personnes. En particulier celui de Martine Boënnec. Présidente de l’association des habitants du quartier, elle  affirme « qu’il s’agit avant tout d’un drame puisqu’un homme a trouvé la mort à la suite de cette altercation » mais dit ne pas être spécialement surprise.Martine Boënnec estime que « depuis 2008 le nombre de rixes et de violences diverses liées à l’alcool et à la vente de stupéfiants ne cessent en effet d’augmenter. » La Nouvelle République      

Une scène de crime en plein centre ville.

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« Poignardé dans le Vieux-Tours en plein samedi après-midi « 

Un homme de 32 ans a été tué à l’arme blanche hier vers 14 h. Il s’est effondré rue Briçonnet, à Tours, après être parvenu à traverser la place Plumereau.

Pompiers, Samu, police : la place Plumereau offrait un visage inhabituel hier midi. Non qu’on n’y assiste jamais à des déploiements de force, mais en général, c’est plutôt à la nuit tombée que se produisent des troubles nécessitant l’intervention des forces de l’ordre.

Or, hier, c’est juste après l’heure du déjeuner, qu’un homme de 32 ans, apparemment familier du quartier, a trouvé une mort brutale.
Venant d’une rue perpendiculaire, peut-être celle qui permet de rejoindre la rue des Halles s’il faut en croire un des témoins présents sur place, l’homme aurait traversé la place Plumerau avant de s’effondrer rue Briçonnet, juste devant le Café Chaud.

Une autopsie sera pratiquée lundi

Alerté à 14 h 13, les pompiers n’ont pu que constater le décès du malheureux qui venait de succomber à une agression perpétrée à l’arme blanche.
Selon Philippe Varin, procureur de la République, il faudra les résultats de l’autopsie qui sera pratiquée lundi afin de connaître avec exactitude la nature de la ou des blessures – les enquêteurs sont restés très discrets sur l’affaire – ainsi que sur le type d’arme qui a été utilisé.
Bizarrement, il semble que ce drame soit passé assez inaperçu. Il y aurait eu en effet relativement peu de monde à cette heure de la journée dans ce secteur pourtant très passant.
Les patrons des deux bars qui font l’angle affirment en effet n’avoir entendu aucun bruit d’altercation, ce qui n’a rien d’étonnant d’ailleurs si l’agression s’est déroulée un peu plus loin.
Deux heures après les faits, un petit groupe de jeunes, dont certains semblaient prostrés, demeurait sur les terrasses du café le plus proche du lieu où gisait encore le corps de la victime recouvert d’un drap blanc. Une jeune fille a eu une crise de larmes avant d’être prise en charge par une femme policier.
Rue Briçonnet, un commerçant insiste sur le fait que trafic et agressions sont monnaie courante dans le quartier ; à L’Épée Royale, on nuance en reconnaissant qu‘« il y a, c’est vrai, parfois du tapage la nuit, mais jamais de crime en plein jour dans ce quartier qui reste un quartier calme. »
Un crime qui, selon Philippe Varin, devrait cependant être rapidement éclairci « dans la mesure où nous possédons un certain nombre d’éléments qui nous permettent d’être optimistes quant à la résolution de cette affaire », confie le procureur de la République. La Nouvelle République